Séance de Reiki avec apposition des mains pour rééquilibrer les énergies et favoriser le bien-être global

Kurama-Dera – Sur la trace sacrée du Reiki

Séance de Reiki avec apposition des mains pour rééquilibrer les énergies et favoriser le bien-être global

Il y a des voyages qu’on ne décide pas vraiment. Ils nous appellent.

Le Japon m’avait toujours intrigué. Pas pour ses lumières ou son chaos organisé, mais pour ce silence qu’on devine derrière les temples, pour ces souffles invisibles qu’on ressent parfois dans les bois. Et parmi ces lieux vibrants, un nom m’appelait avec insistance : le mont Kurama. Ce n’était pas un simple sommet. C’était un berceau. Le berceau du Reiki. Là où Mikao Usui, en 1922, après 21 jours de jeûne, de méditation et de prière, aurait reçu la transmission énergétique qui deviendra ce que nous appelons aujourd’hui Reiki Usui. Un mot simple, qui réunit le « rei » (énergie spirituelle universelle) et le « ki » (énergie vitale).

 

L’ascension

Le matin de l’ascension, une fine brume enveloppait Kyoto. J’ai pris un petit train local qui serpente les montagnes comme un serpent endormi. Loin des néons et des foules, j’entrais peu à peu dans un autre espace-temps. À l’arrivée, un silence habité. L’entrée du temple Kurama-Dera se dresse fièrement, gardée par deux statues imposantes. Elles semblaient me sonder, comme pour me demander : « Es-tu prêt à voir au-delà du visible ? »

Marche après marche, je sentais que quelque chose se transformait. L’air était plus dense. Les arbres semblaient veiller. Les racines racontaient des histoires à qui voulait bien écouter.

Séance de Reiki avec apposition des mains pour rééquilibrer les énergies et favoriser le bien-être global
Statue ou représentation traditionnelle japonaise d’un Tengu, esprit mythologique protecteur et gardien des montagnes

Kurama-Dera – Connaissez-vous le mont Kurama ?
Si vous êtes initié au Reiki, nul doute que vous savez déjà qu’il ne s’agit pas d’un lieu comme les autres. Kurama, c’est une montagne… mais aussi une fréquence, une vibration, une porte. Situé au nord de Kyoto, le Kurama-Dera (鞍馬寺) est un temple bouddhiste fondé en l’an 770 par le moine Gantei, de l’école Tendaï. Il fut d’abord un lieu de retraite spirituelle, avant de devenir au fil des siècles un haut lieu énergétique, où se mêlent traditions bouddhistes, shintô et forces telluriques anciennes.

Mais pour les praticiens Reiki, Kurama est bien plus encore : c’est le berceau de l’énergie Usui, c’est ici, au sommet, que Mikao Usui aurait reçu la révélation du Reiki après 21 jours d’ascèse et de méditation.

 

L’ascension intérieure

Le sentier qui mène au temple Kurama-Dera est bordé d’arbres centenaires et d’escaliers de pierre, chaque pas m’enracine, chaque respiration me ramène au présent. Les lieux sont puissants, l’énergie palpable. Je m’arrête et je pose mes mains contre un arbre. Je me laisse traverser. Je ressens comme une réactivation intérieure.
Le Reiki n’est pas ici enseigné,  il s’éveille. Quand j’arrive devant les portes du temple, un calme profond m’envahit.
Je suis face à l’un des cœurs vibrants de la tradition. Ici, pas de folklore. Juste une Présence.

 

Kurama, terre de feu céleste

Le mont Kurama est bien plus qu’un sanctuaire. Il est relié à l’énergie du Tengu cet esprit des montagnes au long nez, gardien des lieux et des secrets. Certains parlent même d’une énergie extra-planétaire, Sanat Kumara, gardien de la flamme originelle.

Ce que l’on vient chercher ici, ce n’est pas une explication, c ’est une connexion. Ce que j’ai ressenti là-haut n’avait pas de nom.
Une fréquence, une présence.  Ce n’était ni un enseignement, ni une technique. C’était un rappel. Un rappel de la pureté du Reiki, un rappel que l’énergie ne vient pas de nous, mais passe à travers nous.

 

Redescendre… transformé

Redescendre d’un tel lieu, c’est revenir avec un nouveau regard. Tout paraît plus simple, plus juste, plus aligné. Depuis ce jour, ma pratique du Reiki a changé. Plus fluide, plus silencieuse, plus profonde. Je ne « fais » plus. Je suis canal.

Kurama n’est pas un souvenir, c’est un sceau énergétique inscrit en moi et chaque fois que j’ouvre un espace de soin, j’entends, au loin, le murmure de la montagne :

« Souviens-toi… Le Reiki n’est pas à apprendre. Il est à vivre. »

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